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Photographe de guerre : un métier à haut risque

Nous pouvons admirer des photos inédites des militaires en plein champ de bataille grâce au travail risqué d’un photographe de guerre. Ce dernier affronte le danger en permanence en travaillant au cœur d’un conflit sanglant. C’est un métier à haut risque mais il peut s’avérer passionnant pour ceux qui aiment l’aventure. Nombreux sont les jeunes photographes qui y aspirent. Avec de la préparation et la maitrise des techniques de la photographie, les plus passionnés peuvent réussir dans ce domaine.

Présentation du métier

Aujourd’hui, le monde accueille de nombreuses zones de conflits comme la Syrie, l’Afghanistan, l’Afrique etc. Sans les photographes de guerre, nous n’aurions pas des images qui témoignent les évènements. Ils peuvent être des reporters d’actualités qui rapportent des clichés témoins au jour le jour pour les grands médias. Certains font aussi des reportages de fond afin de constituer un documentaire. Dans cette deuxième catégorie, le photographe de guerre prend une série d’images bien liées avant de les envoyer aux magazines spécialisés.

Ce métier consiste donc à immortaliser les combats, l’état de la population locale au milieu de tout cela ou encore le train de vie des militaires en pleine guerre. Pour ce faire il faut s’introduire au milieu des conflits. Il est vrai que les reporters professionnels bénéficient de protection particulière mais cela n’enlève pas les risques du métier notamment les blessures, les enlèvements ou même la mort. Voilà pourquoi les photographes de guerre doivent avoir d’excellentes conditions physiques et de la patience. Souvent les photos les plus intéressantes s’obtiennent seulement après plusieurs kilomètres de marche à pied. Plus de 90% des reporters de guerre sont alors des hommes. Mais cela n’empêche pas les femmes à exercer ce métier à haut risque.

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Quelles études pour y parvenir

Il n’y a pas vraiment d’études spécialisées dans ce domaine. Mais il faut déjà être un reporter-photographe pour pouvoir exercer dans la photographie de guerre. Prendre une bonne photo ne se fait pas au hasard. Cela demande de la préparation et de la technique surtout s’il s’agit de photographier des évènements délicats comme la guerre. On peut alors suivre des formations spécialisées en photographie auprès des instituts ou des grandes écoles afin d’obtenir le CAP, le BTS photographie etc. Ce métier est aussi très lié au journalisme. Prendre des cours dans ce domaine semble donc nécessaire ainsi que s’équiper du bon matériel, visiter un site qui compare les différents modèles d’appareils photo est conseillé, se rendre dans un magasin spécialisé est indispensable.

En prime, ceux qui veulent suivre cette voie se doivent de maitriser la survie dans un environnement hostile, savoir se conduire aux postes de contrôle militaires et connaitre les procédures à suivre lors des émeutes. Il faut aussi se préparer aux éventuels vols et enlèvements. Avoir du courage et un sens de l’aventure sont essentiels pour ce métier.

Etre photographe de guerre c’est risqué sa vie pour pouvoir obtenir des images témoins des évènements. C’est un métier noble qui est bien payé. Il requiert une grande capacité d’adaptation, de l’endurance, un amour de la vérité, de la curiosité et de la passion, d’un sens du contact, de l’empathie mais surtout du gout du risque.